Je tourne et tourne et tourne encore.
Batifole dans un rêve de papier.
Je crée je crée une marionnette.
Que je joue à en perdre la tête.
Simple pantin complètement désarticulé,
Mensonges, rêves, tout est calculé.
Je ne suis qu'un tourbillon grotesque,
Une poupée décérébrée, clownesque.
Ce dont je rêve, finalement, c'est peu de choses.
Une musique, un film, un peu de parfum.
Du chocolat, une tasse de café, une clope,
Un rire, des bras, des lèvres, un livre ancien.
Mon rythme à moi est marqué
Par des bêtises, des contes et des salades,
Ce que je cultive, dans ce potager,
ce ne sont pas que des tomates.
Le jour où je calculerai moins,
Où tout sera plus simple, sans doute un matin,
Quand mes mots auront retrouvé la raison,
Quand mes rires seront sans artifice,
Que mes yeux seront sincères
Et ma folie finalement spontanée ...
Alors là. Alors là.
Sans doute tout sera plus simple.
Et de mon jardin je jetterai la clef,
Et sur tes lèvres j'irai me perdre.
Batifole dans un rêve de papier.
Je crée je crée une marionnette.
Que je joue à en perdre la tête.
Simple pantin complètement désarticulé,
Mensonges, rêves, tout est calculé.
Je ne suis qu'un tourbillon grotesque,
Une poupée décérébrée, clownesque.
Ce dont je rêve, finalement, c'est peu de choses.
Une musique, un film, un peu de parfum.
Du chocolat, une tasse de café, une clope,
Un rire, des bras, des lèvres, un livre ancien.
Mon rythme à moi est marqué
Par des bêtises, des contes et des salades,
Ce que je cultive, dans ce potager,
ce ne sont pas que des tomates.
Le jour où je calculerai moins,
Où tout sera plus simple, sans doute un matin,
Quand mes mots auront retrouvé la raison,
Quand mes rires seront sans artifice,
Que mes yeux seront sincères
Et ma folie finalement spontanée ...
Alors là. Alors là.
Sans doute tout sera plus simple.
Et de mon jardin je jetterai la clef,
Et sur tes lèvres j'irai me perdre.


